Pas de nouvelles, bonnes nouvelles


Ou, en tout cas, rien de mauvais à l'horizon. Notre découverte de la Corée s'achève cette semaine à Séoul. Dans l'étrange. Malade depuis deux jours. Sous la pluie. Et en surveillant du coin de l'oeil l'actualité thaïlandaise.


La Corée ne me laissera pas un sentiment inoubliable. En vérité, je ne savais pas pourquoi je venais. Et même à l'aéroport de Bangkok, à 2 heures du départ, je me tatais encore à partir ou rester. Peut-être a-t-on sur la route croisé beaucoup trop de véhicules militaires (c'était le jour de l'instauration de l'état d'urgence -ce qu'on ne savait pas- et le kaki convergeait déjà en masse sur la capitale; quant à l'aéroport, il était déjà totalement verouillé par l'armée). Mais, au final, j'ai décidé de découvrir la Corée.


Pays assez étrange en vérité. Où les gens sont froids et distants... jusqu'à ce qu'ils s'intéressent à vous et deviennent adorables. Mettez-vous à 30m de l'entrée d'un métro et demandez "Subway ? Metro ?", personne ne vous répondra. Restez planté sur un trottoir à regarder un plan de la ville et quelqu'un viendra de lui-même vous renseigner.


Bien sûr, ce ne sont que des petites anecdotes qui ne résument rien du tout. Mais elles illustrent assez bien, je trouve, la mentalité "locale".


J'aurai évidemment quelques photos à poster. Mais plus tard. Je termine ma petite crève et un peu en manque de courage. Les montagnes du Nord-est furent un vrai plaisir malgré la température. Mais pas facile de rester objectif quand on passe des 40° de Phi Phi, que ce soit dans l'air ou dans l'eau (si si, promis, je me suis brûlé une jambe), aux 2/3 restants en altitude dans la neige ;)


Reste que ma meilleure expérience fut Busan. "Capitale" du Sud et ville nettement plus cosmopolite, j'ai quasiment passé toutes mes soirées à dévorer des poissons entiers (et des coquillages étranges) "sashimisés" à même le port. Désolé pour les spécialistes nantais mais ils viennent de perdre un client pour un bon moment...


La ville en elle-même est assez inintéressante (à moins d'être une fille en manque de magasins). Mais c'est pourtant là que j'ai compris pourquoi j'étais venu en Corée. Pourquoi quelque chose me poussait à y venir alors que tout mon cerveau me disait "mais qu'est-ce que tu veux aller foutre sur ce glaçon, ducon ?"


Mais, en me promenant un après-midi dans un parc de Busan, je me fais aborder par un petit vieux de 70 et quelques années qui va commencer par m'expliquer, dans un anglais parfait (rare, ici; très très rare), qui est le personnage dont j'observais la statue. En l'occurence, un Amiral coréen qui aura terminé toute sa carrière invaincu et repoussa toutes les tentatives d'invasion japonaises. Bref, le héro national.


Pas forcément des plus intéressants. Mais, en même temps, vu comment les Coréens ont le respect des aînés dans le sang, et vu qu'un gugusse costaud d'une quarantaine d'années se tenait à 2/3m de nous et ne nous lâchait pas des yeux, aucune envie de l'envoyer chier. Bref, la conversation s'éternise et devient plus intime, jusqu'à ce que je lui dise que je ne suis pas américain comme il le pense, mais français. Et là, enlevage de gant (ça aussi, le gant, c'est culturel). Serrage exubérant de main. Et même acolade. Me voila dans la merde, papy est devenu mon pote, il ne va plus me lâcher.


Et c'est là que la discussion va prendre un tour inattendu. Papy me dit qu'il me regardait regarder la statue et qu'il a vu quelque chose. C'est son talent à papy, son don : il voit des choses. Bon, je n'ai rien d'un mystique. Et ne crois quasiment en rien. Mais, dans la demie-heure qui va suivre, papy va me trouer le cul plus de fois que je n'ai de doigts pour compter (eh! je suis en vacances).


Je ne vais pas vous faire le détail de ses propos. Juste que, quand je l'ai quitté, j'ai su que j'étais venu en Corée pour rencontrer ce drôle de vieux bonhomme (pas mystique, hein ?). Une rencontre vraiment surprenante. Bouleversante même. Et qui m'a beaucoup plus marqué que j'aurais pu l'imaginer.


Juste une perle. Papy me regarde dans les yeux et me dit : "je ne sais pas exactement ce que cela signifie mais... you are too tight." Attendez-vous donc à un kipik au style un peu différent aux tables dans les mois à venir ;)



Pour l'heure, on termine notre périple à Seoul. Et j'ai même profité de la connection relativement correcte pour jouer hier. Avec deux deep runs sur des $33 PS. Et un peu de CG qui s'est bien passé ailleurs. Trop fatigué, et trop tard, pour jouer des events plus importants, le Warm-Up commence à minuit ici. Mais bien aimé mon jeu. Quasiment deux mois que je n'ai pas joué et j'ai vraiment été étonné de la faiblesse des joueurs en face. Ca m'a semblé d'une telle simplicité que c'en est déroutant...


En même temps, c'était aussi le but de ce voyage que de faire un bon break. De respirer. De prendre du recul. Au moins, de ce côté, ça semble mission accomplie. Il y a intérêt si je veux réaliser certaines des "prédictions" de papy ;)


Reste juste l'énigme de la semaine prochaine. On était censé passer 10 jours à Bangkok. Franchement, vu la situation actuelle sur place, ça me semble plus que compromis. Ce qui se passe en ce moment semble si peu "thaï" que c'est assez peu croyable. Mais, en fait, ce n'est probablement que la conséquence inévitable pour avoir si longtemps laissé traîner une situation qui n'a rien de glorieuse. Thaksin est peut-être un escroc. Il a très probablement profité de sa position pour s'enrichir. Mais, en même temps, son gouvernement a aussi sans doute été le seul à vouloir lancer de réelles réformes dans le pays. Et son populisme a réveillé la conscience politique de tout un peuple qui ne s'était jamais impliqué politiquement, de toute son histoire.


Je ne voudrais pas sombrer dans le négativisme mais je vois mal la Thaïlande sortir rapidement, et facilement, de son impasse actuelle. Evidemment, ça arrive au moment où j'ai pris la décision d'aller y vivre. Quelque chose me dit qu'il va falloir revoir un peu mes plans d'avenir.


A commencer par la semaine à venir. Qu'on devra sans doute aller passer sur une île (qui, elles, restent totalement à l'écart de ces troubles politiques). Trop dur, je sais. Des eaux chaudes, du soleil, des plages de rêve, du calme... dans un pays qui se dirige tout droit vers une "guerre civile". Après tout, on avait annulé koh samui une fois arrivés à phi phi. Une bonne raison de compenser ce "manque"...


En même temps, il me tarde en fait de rentrer. Et de jouer au poker. Ca peut sembler absurde. Et ça l'est certainement. Mais je me sens prêt à me battre sur les tables vertes comme jamais. J'en ai envie comme jamais ça ne m'est arrivé. Et j'ai aussi profité de ce long intermède pour travailler beaucoup de point théoriques/stratégiques qui me faisaient défaut. Tant que je suis à Seoul, avec cette connection correcte, je vais essayer de prendre un peu d'avance ;)


Prochain update de Thaïlande probablement. On part le 30 de Seoul. Ou seulement une fois en France. On verra bien.


Ce sera tout ce kipik décalé de 13h (sur PS) pour aujourd'hui
PS : photo de phi phi (enfin, de son isthme central, celui des cartes postales)

trop chaud, pas assez, jamais content


Je vous laissais sur Bangkok chaud même de nuit. Et vous retrouve dans les montagnes coréennes... à patauger dans la neige. Avec l'intermède Phucket et, surtout, deux semaines à Phi Phi à cramer sur quelques plages de folie, c'est un peu le grand écart.

En même temps, ce n'est pas non plus le seul contraste : déjà 10 jours en Corée et pas eu le moindre accès Internet à moins de vouloir se faire chier dans les PC Rooms qui pulullent aux étages des immeubles. Pas ma tasse de thé alors que l'étage en-dessous, ou au-dessous, abrite en général un bar/restau/whatever ou passer sa soirée au chaud en buvant et mangeant.

Du coup, pas eu les updates que je désirais. Je n'avais franchement aucune envie d'allumer le PC sur Phi Phi. Je ne pouvais pas le faire sur Seoul. Et, là, dans les montagnes du Nord-Est (de la Corée du Sud), enfin un accès. Minable et instable mais j'ai au moins pu lire mon courrier et, apparemment, certains s'inquiétaient.

Je n'ai rien suivi de ce qui se passe à BKK. Je suis parti le 7 pour Seoul et, visiblement, tout était calme. Retour prévu sur BKK le 30 pour une petite dizaine, on verra bien.

Quoi, qu'il en soit, pas de souci. On va probablement écourter notre étape dans les montagnes coréennes qu'on espérait trouver sous les floraisons du printemps, loupé. La neige est encore là et on se les gêle méchamment (surtout en t-shirt, koh phi phi, lol) et plutôt chercher un minimum de chaleur dans le sud du pays pour les 2 semaines à venir.

In fine, tout va bene malgré le différentiel de 40° en 10 jours ;)

nai harn

La suite du récit de voyage bientôt, la connection d'ici est assez moisax.


Mais, bon, on ne leur en veut pas trop... ;)

Plage de ouf, très très très peu de touristes, une eau hyper chaude... je ne suis pas du genre plage mais, là, faut vraiment que la nuit tombe pour me faire quitter ma chaise longue...

Sukhumvit encore et encore

En général, pour un kipik, voyage rime avec emmerdements en tous genres. Et, pour les gens qui m'accompagnent, l'espérance du paradis tourne vite à la recherche de la sortie des enfers.

Pour autant, cette fois, rien de tout cela. Nul souci. A peine quelques petites frayeurs inhérentes à un voyage absolument pas organisé. Mais, vraiment, rien qui vaille la peine d'être raconté. Ou pourrait même vous intéresser.

On est parti en retard, merci la SNCF. Mais, à part ça, tout s'enchaîne depuis comme dans un rêve. En fait, notre désorganisation nous permet même de vous écrire depuis une chambre super luxe payée au prix d'une YMCA. Une réservation faite sur Internet 10mn avant de quitter l'hôtel précédent, lui, vraiment minable. Pour les intéressés, latestays.com a vraiment des affaires de rêve sur Bangkok.

Au quotidien, soyons honnête, le plan de départ était de faire du tourisme (pseudo) culturel à Bangkok. Je sais, ça semble idiot. Mais c'était le plan. Et puis nous avons découvert Sukhumvit de nuit. Et il nous est devenu plus que difficile de nous lever à des heures compatibles avec la visite d'un quelconque monument historique. Sans compter que, là, impossible aujourd'hui avec les manifestations "politiques" à BKK, quasiment tout ce qui est historique est fermé. Dommage, on était opérationnel de bonne heure pour une fois... Evidemment...

De plus, essayer donc de voyager avec une coréenne et vous verrez vite combien faire du shopping est génétique. Je me moque, je dois autant acheter qu'elle. Pour info, la roomate, Hélène de son prénom (au milieu) :


Donc, reprenons par le début pour les indiscrets qui se demandaient avec qui ? combien ? Je voyage avec une vieille copine. Française mais d'origine coréenne. Ce qui nous vaut de belles situations cocasses sur Sukhumvit tant que les gens ne réalisent pas que :

1/ elle ne parle pas un mot de thaï
2/ ce n'est donc pas une "fille"
3/ on n'est absolument pas ensemble

Evidemment, ça limite mes options de transformer ce séjour en tourisme sexuel. Mais ce n'était pas le but. Même si cela me fait le regretter... environ 200-250 fois par soirée ;)

Pour autant, nous arrivons tout de même à faire nos bons touristes. Dans la mesure de ce que permet le fait de se coucher quotidiennement à 4-5h du mat. Si vous ne connaissez pas Bangkok mais avez séjourné à Barcelone, vous avez une bonne idée de ce qu'est cette rue. Les filles en plus. Même si beaucoup n'en sont pas passé 2-3h... alors que les bars "improvisés" poussent comme des champignons.

C'est vraiment la magie de cette rue. Alors que les bars et restos "officiels" ferment à 2h, les stands de vendeurs de vêtement et copies en tout genre débarassent le trottoir pour laisser la place à encore plus de bars improvisés qui s'installent en alternance avec les perpétuels vendeurs de bouffe. Au final, la rue est encore plus vivante passé 2h qu'à 18h quand le monde entier semble débarquer là pour acheter faux tee-shirt, viagra, DVD, chaussures ou lunettes. Une population différente mais bien plus intéressante la remplace qui vient là pour boire/manger/conclure en profitant de la fraîcheur relative de la nuit.

Le pire, c'est qu'on mange vraiment très bien (je me suis fait hier ma best fondue ever), dans une ambiance bon enfant de fête foraine qui se renouvelle de nuit en nuit, la rue changeant totalement d'aspect au gré des installations de "camelots".


Assez difficile, finalement, à décrire. Mais cette rue me semble unique au monde. Et, franchement, je suis sous son charme.


Ceci dit, nous avons tout de même réussi à faire du tourisme de base : grand marché du dimanche (perdu un pied); temples (encore un pied plus 5l de sueur en ayant l'idée de génie de m'asseoir en plein soleil pour contempler la beauté du Wo Phat); tour panoramique (Baiyoke Tower qui m'aura surtout coûté l'achat d'une panoplie de lunettes copies à 2€50, la vue étant certes superbe mais le resto plus que médiocre, le moindre vendeur de brochettes sur la rue éveille mieux ma salivation). Et, normalement, grosse excursion (qui va me coûter un bras) demain sur les Khongs, cette "ville" flottante qu'était autrefois Bangkok.

Mais, quitte à faire du tourisme urbain, autant le pousser à bout : Sukhumvit déchire. Il faut vraiment que les taxis coûtent une cigarette pour me convaincre de quitter cette rue...


Ceci dit, ça ne va pas durer. Après 10 jours d'urbanisme forcené, nous mettrons mercredi le cap sur Pukhet. Direction Nai Harn, une des rares plages encore très peu envahies par le tourisme. Puis, la semaine suivante, Ko Phi Phi. Avant d'aller vouer une petite prière au culte de la Full Moon Party et de partir pour la Corée.


Niveau poker, zéro pointé sur Bangkok. Franchement pas possible de caser ne serait-ce qu'une heure par jour. Ca peut paraître absurde mais le programme est de profiter du calme de Nai Harn et Phi Phi pour trouver le temps de jouer. J'ai réussi à réserver de belles locations avec Internet, ça devrait être possible. Si je ne joue pas bien au paradis, où le pourrais-je ?


Quelques photos :

juste parce que j'aime bien la composition. Bangkok n'est pourtant pas une ville "verte", malgré quelques beaux parcs...

La photo rend mal hommage à la beauté de ce temple (honte sur la photographe). Et aucune plus proche n'aide. Mais vraiment un endroit à part...

Le Wo Phat, célèbre pour son boudha couché. Mais, franchement, c'est nettement plus la sérénité du lieu qui m'a ému. Au point d'être assez couillon pour rester assis à même le sol pendant 30mn sous un soleil d'enfer.

Toujours le Wo Phat, pour l'anecdote. Elle est vive, parfois, la coréenne...

Je ne me lasse pas de ce temple, une oasis de sérénité au coeur d'un monstre urbain grouillant et vrombissant...

Surtout que, là, comme vous pouvez le voir, on a vraiment eu la chance de passer complètement à côté de l'afflux de touristes... sauf l'inévitable groupe d'indiens mais pour qui la visite se limite à une prière aux bouddhas locaux -dont le couché- et une photo posant devant. Le kipik, lui, préfère poser son cul au sol et respirer (ce qui, à BKK, n'est pas toujours simple...)

Prévoir 90mn pour une visite parce que, l'air de rien, c'est immense. Ou l'après-midi si, comme moi, s'asseoir est encore ce que vous savez faire de mieux. A ce sujet, mes pieds morflent un max. Passer d'une activité pieds nus et assis dans son fauteuil toute la journée à marcher des heures en tongues sous une chaleur implacable, l'air de rien, ça tourne au calvaire au bout d'un moment. Au moins, ça me donne un excellent prétexte (si j'en avais besoin besoin !) pour terminer la journée sur un Foot Massage bienvenu ;)

Au final, la récompense. Ou, pour les Indiens, le début de leur visite. Pas leur truc de glandouiller à l'ombre des stupas ;)

Allez, encore un peu de temples pour terminer cette série, en vrac :

Et, enfin, votre serviteur fait son Indien avant de vous livrer l'intimité de la plante des pieds de Buddha. En tout cas, couché.

J'évite les photos des temples modernes, liés à la consommation, qui poussent à Bangkok comme des champignons dans un tunnel sombre. Nettement moins excitants, au final. Excepté peut-être pour une Coréenne. Encore que, finalement, celle-ci préfère comme moi les marchands de rue et marchés bondés, où l'on fait difficilement un pas sans que quelqu'un vous rentre dedans avec sa brochette de dieu sait quoi, et où l'on trouve de tout, des banals fringues jusqu'au bric-à-brac le plus improbable.

Et puis, parfois, un petit coin de paix et de verdure surgit comme par magie de la folie de cette ville. Un parc où s'oublie toute la chaleur étouffante de la rue grouillante et grondante. Ou un bar ou restaurant dans un cadre idyllique (comme celle-ci) qu'on trouve pourtant à demi-désert quand les endroits sans intérêt (ok, ok, sauf les filles) regorgent de populace avide. D'ailleurs un gros coup de coeur pour un Bar-Restaurant, le Zanzibar, avec son ambiance fraîche de Jungle reconstituée sans l'incontournable climatisation ou même un simple ventilo. (pour Bertrand : c'est un peu l'Usine LU locale, version à l'ombre -et c'est tant mieux). Allongé, là, à la fraîche alors qu'il fait 35° en soirée... difficile de faire se lever un kipik...

Pour terminer, Bangkok by night. Vu du ciel, une ville qui semble interminable; impossible d'en voir le bout où que l'on regarde. Et qui pousse, pousse et pousse encore. A l'horizontal comme à la verticale. Un appétit féroce...

Difficile de réaliser en voyant Bangkok de si haut combien le sol grouille de vie. D'offres. Et de plaisirs.

Et, franchement, on est bien mieux à 80cm du sol. Surtout vers 2-3h du mat, quand la chaleur est retombée, à un bar de trottoir, à boire tranquillement sa petite bière ;)


La suite des aventures ? Demain, journée croisière sur les khongs, cette "ville" flottante qui était autrefois Bangkok et dont une partie est restée plus ou moins proservée, probablement plus pour les touristes que pour autre chose.

Puis ce sera départ pour Pukhet, à la découverte de la moins touristique de ses plages (Nai Harn, tout au Sud de l'île); Phi Phi parce que, eh!, avant une Full Moon Party et 3 semaines en Corée.

Et, pour fêter ce post, première session de poker en Thaïlande. On va voir ce qu'un cerveau bien détendu dans un corps longuement massé peut donner...

Et ce sera tout ce kipik climatisé pour... cette semaine

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